Une « Sauniérothèque »* ou la Bibliothèque du Mystère…

Dans le droit fil de notre Encyclopédie « L’ABC de RLC », depuis 20 ans sur le WEB grâce à ses nombreux auteurs-chercheurs amis, les éditions Arqa fournissent gratuitement une somme très importante de documents inédits, de scoops, de photographies exceptionnelles et de recherches éminentes qui sont par la suite, depuis deux décennies, reprises par la communauté des chercheurs passionnés par cette affaire afin d’enrichir la connaissance du plus grand mystère du XXIe siècle. En ce début d’année 2020, grâce à l’apport de nouvelles découvertes que nous allons prochainement publier sur notre site, nous avons décidé de fonder cette année une nouvelle collection de livres basée exclusivement sur des faits documentés et incontournables qui donneront aux lecteurs passionnés un nouveau souffle et une nouvelle compréhension du « mystère des deux Rennes ». Sous forme de teasing, cette page Web sera prochainement enrichie très régulièrement avec des extraits de livres à paraître bientôt chez Arqa – et que nos lecteurs pourront découvrir bientôt, ici-même, en avant-première…

Thierry E. GARNIER – Directeur des éditions ARQA

* Néologisme créé par nous il y a vingt ans dans notre première étude bibliographique de l’affaire de Rennes publiée en 1999, dans la revue « Arcadia ».


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SOMMAIRE // FLASH de THOT • « L’HEBDO »

*    *    *

[VENTE FLASH] >>>  Complétez vos collections… !

• NOUVEAUTÉ // No LIMIT on EARTH – Le POST-IT de l’EXTRÊME # 1  – Nouvelle rubrique des « Chroniques de Mars » // à retrouver sur le site d’Arqa…

• TEASING // RENNES-LE-CHÂTEAU # 1 –  » La Bibliothèque du Mystère  » …

• FdTHOT « L’HEBDO » // Attention >>> Pour être bien sûr de recevoir notre Newsletter, inscrivez bien notre adresse mail dans votre carnet d’adresses mails selon l’envoi reçu… !

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I – LE MYTHE ARCADIEN

« C’est par l’intermédiaire de Gérard de Sède que le mythe Arcadien fut habilement instillé dans l’affaire des Deux Rennes, vraisemblablement sous l’impulsion de Pierre Plantard, grand ordonnateur du moment et décideur de la réapparition « officielle » de cette énigme mythique dans les années 1960. Si De Sède évoque brièvement, avec tout le talent qu’on lui connait, l’Arcadie des anciens Grecs dans : L’Or de Rennes (1967), il ne fait, en revanche, jamais référence…

(…)

à suivre…

Une nouvelle collection chez Arqa // Enquêtes, investigations, scoops, documents inédits…


II – De la recherche et de ses conséquences…

Tout chercheur ayant décidé de s’intéresser sérieusement à l’énigme du « trésor de Rennes le Château » a pu rapidement constater que l’exercice relevait d’une véritable gageure tant cette affaire se révélait unique de par sa structure et sa construction.

De fait, elle est composée d’un agrégat d’éléments et d’évènements disparates et hétérogènes mêlant le matériel et le spirituel, l’histoire et la légende, les documents fiables et les apocryphes, les figures de l’Histoire et les anonymes, autant de thématiques qui se déroulent et s’enchevêtrent sur une longue période de temps… et un petit espace terrestre.

Il s’agit, en l’occurrence, d’une alchimie complexe à laquelle vient s’adjoindre, pour compliquer l’affaire, une série de mystifications géniales et d’escroqueries calamiteuses, intentionnellement dispersées au gré du temps, quelquefois par des personnages clés ayant tenu un rôle majeur dans l’affaire mais, malheureusement, la majeure partie du temps par des manipulateurs, plus soucieux de brouiller les pistes où ils se sont perdus que de rétablir un semblant de cohérence dans le dispositif.

Si la part de réel pouvant être dégagée de tout l’habillage mythique nimbant cette curieuse affaire de trésor se révèle…

(…)

à suivre… // Extrait du livre à paraître chez Arqa – Tome 2.

 

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III – « Pour être dévot, je n’en suis pas moins homme… »

                                        

« Ah, pour être dévot, je n’en suis pas moins homme;
Et lorsqu’on vient à voir vos célestes appâts,
Un cœur se laisse prendre, et ne raisonne pas.
« 

Molière – Le Tartuffe – III, 3 (v. 966)

(…) Je ne sais pas si l’abbé Bérenger Saunière appréciait les pièces de Molière, mais je pense qu’il aurait pu prendre le premier vers de cette tirade du Tartuffe comme devise. Nous connaissions le bon vivant, chasseur et pêcheur, amateur de plats en sauce relevés, de vins fins et de liqueurs ambrées, mais il est un aspect épicurien, voire rabelaisien, de ce bon curé qui est beaucoup plus méconnu…

Je n’ai pu que constater l’excellence des investigations de mon camarade (et de sa vue) lorsque, loupe en main, j’ai moi aussi pris connaissance de bien curieux échanges épistolaires mentionnés dans les méticuleux écrits de Bérenger Saunière. J’ai donc repris l’enquête à mon compte, avec l’accord de mon ami le documentaliste talentueux et modeste, et ai fait de drôles de découvertes. Je vous les livre avec grand plaisir… !

Dans un de ses écrits Bérenger Saunière mentionne, de son écriture serrée et très difficilement lisible (…)

(…)

à suivre… // Extrait du livre à paraître chez Arqa – Tome 2.

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DOCUMENTS INÉDITS  – (extraits du livre à paraître – 2020)

IV – En 1950, SCHWAB ne peut en aucun cas être « l’homme en noir » de RLC !

Des documents inédits à paraître prochainement aux éditions Arqa # 1

 

(…)

Ce qui ne relève point du hasard, en revanche, c’est que la gentille dame qui m’offrit, si complaisamment, cet annuaire à la couverture signée Mucha, m’a, un beau jour de février 2017, révélé avoir découvert, lors d’une de ses nombreuses explorations dans la Tour Magdala de Rennes-le-Château, un document portant sur l’achat de bijoux… Il s’agissait, en l’occurrence, d’une facture signée du nom de… SCHWAB.

  *   *   *

Il convient, pour l’heure, de ne pas aller au-delà de ces quelques révélations… d’autres arriveront au moment opportun. Mais je me dois, tout de même, d’apporter quelques éléments de nature à éclaircir un point obscur concernant la descendance d’Antonin Schwab, « l’homme en noir de Rennes-le-Château » nous dit-on parfois. Le nom de Schwab était connu, de longue date semble t-il, de certains éminents chercheurs et c’est d’ailleurs l’un d’entre eux, et non l’un des moindres, Patrick Mensior, qui en fait état le premier, dès 2008, dans sa revue « Parle-moi de Rennes-le-Château ». Mais, s’il se contente, à cette époque, de ne fournir que la première lettre du nom de celui qu’il identifie comme « un antiquaire hollandais », il donnera bien, en toutes lettres, le nom de « Monsieur Schwab » dans le bulletin du 2 juillet 2016 de son association RLC.doc.

C’est cette indication, et nulle autre, qui me lança sur la « piste Schwab »…

En revanche, de récentes rumeurs  faisant état d’un homme du nom de Schwab, prétendument venu à Rennes-le-Château dans les années 1950  au volant d’une « grosse voiture », et se proclamant descendant de l’homme en noir qui « faisait affaire » avec  l’abbé Bérenger Saunière relèvent d’une joyeuse fantaisie. En effet, Antonin Schwab, citoyen suisse naturalisé français, se maria le 24/01/1867, à Toulouse, avec Louise Françoise Campariol. Le couple eut deux filles, Gabrielle Schwab, mariée avec Lucien Hemmer et Jeanne Schwab, mariée  avec Georges Larrieu-Estellé. Par la force des choses – et de l’état-civil – le nom de Schwab ne fut donc jamais plus porté par la descendance d’Antonin. Si quelqu’un, affirmant se nommer ainsi, est passé dans les années 1950 à Rennes-le-Château, il ne pouvait donc s’agir d’un descendant d’Antonin Schwab… !

Ces informations diffusées à la hâte, de chercheurs en chercheurs, et parfois reprises par certains d’entre eux…, empreintes de sensationnel et lancées à la volée ne sont pas très sérieuses. Au mieux, elles relèvent d’un manque flagrant de sécurisation et de recoupement des sources, au pire, d’une volonté délibérée de brouiller les pistes.

Est-ce bien raisonnable… ?

(…)

à suivre… // Extrait du livre à paraître chez Arqa – Tome 1.

Une nouvelle collection chez Arqa // Enquêtes, investigations, scoops, documents inédits…

 


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V – MEN IN BLACK à RLC

« Compte tenu des liens étroits que les men in black semblent entretenir avec la possession psychique des individus, il semble raisonnable de conclure que leur lien avec l’occulte est également un domaine de recherche valide qui pourrait révéler les secrets d’un autre aspect du phénomène MIB, ou peut être d’un aspect qui lui est lié et qu’il nous faut encore comprendre complètement… »

Nick Redfern – Les véritables MEN IN BLACK

(…)

à suivre…

Mais qui est « l’homme en noir » de Rennes-le-Château ? …

(…)

à suivre…

Une nouvelle collection chez Arqa // Enquêtes, investigations, scoops, documents inédits…


VI – DANS LA LUMIÈRE DE MARIE-MADELEINE

(…)

Quant à Marie la Magdaléenne, qui faisait partie de l’entourage féminin de Jésus, tous les évangélistes mentionnent sa présence au pied de la croix parmi les saintes Femmes, en particulier saint Jean (19, 25) et saint Matthieu :

« Il y avait beaucoup de femmes qui de loin regardaient, celles-là mêmes qui avaient suivi Jésus depuis la Galilée, pour le servir ; parmi lesquelles étaient Marie la Magdaléenne, et Marie mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. »

Évangile selon saint Matthieu, 27, 55-56

*    *   *

Enfin c’est Marie la Magdaléenne et d’autres femmes qui les premières viennent au tombeau où l’on a placé le corps de Jésus, pour l’embaumer, comme nous l’apprennent saint Marc et saint Matthieu :

« Et le sabbat passé, Marie Marie la Magdaléenne et Marie mère de Jacques, et Salomé achetèrent des aromates pour venir l’embaumer. »

Évangile selon saint Marc, 16, 1

« Après le sabbat, comme le premier jour de la semaine commençait à luire, Marie la Magdaléenne et l’autre Marie vinrent regarder le sépulcre. »

Évangile selon saint Matthieu, 28, 1.

Saint Luc plus évasif dit seulement « elles », sans nommer ces femmes. La suite des trois récits est identique : les femmes trouvent le tombeau ouvert et vide, et un ange leur apprend la nouvelle de la résurrection. Pour saint Jean, seule Marie la Magdaléenne vient au tombeau :

« Le premier jour de la semaine, Marie la Magdaléenne vient au tombeau le matin, alors qu’il faisait encore sombre, et elle aperçoit la pierre enlevée du tombeau. »

Évangile selon saint Jean, 20,1

Marie prévient les apôtres, qui viennent avec elle au tombeau et constatent que le corps de Jésus a disparu, il ne reste que le suaire et les bandelettes. Marie, restée seule, voit alors deux anges, puis Jésus, qu’elle prend d’abord pour le jardinier, mais qu’elle reconnaît lorsqu’il s’adresse à elle. Elle est donc la première à qui Jésus ressuscité apparaît.

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L’Église catholique, après une longue réflexion, a fini par amalgamer en une seule sainte, nommée Marie Madeleine, ces trois femmes qui paraissaient différentes, mais avec certaines caractéristiques communes. Le Missel romain quotidien des moines de l’abbaye d’Hautecombe donne cette précision :

« Toutes trois parfument, en diverses occasions, le corps du Christ. La liturgie romaine voit en elles une seule femme, femme perdue si pleinement purifiée par l’amour de Jésus qu’elle est devenue l’amie privilégiée de son sauveur. »

Ce même missel nous informe sur l’épître que devait lire le prêtre pendant l’office de la Sainte-Marie-Madeleine, le 22 juillet, selon la liturgie en usage avant 1955. C’est un extrait du Cantique des cantiques, chapitre 3, un texte qui, appliqué à notre sainte, devient particulièrement éloquent :

« Je le lèverai et parcourrai la ville, rues et places publiques, à la recherche de celui que mon cœur aime : je l’ai cherché en vain. Les sentinelles qui gardent la ville m’ont rencontrée :  » Avez-vous celui que mon cœur aime ?  » À peine les avais-je dépassées que j’ai trouvé le bien-aimé de mon cœur. Je l’ai saisi et ne le laisserai pas s’éloigner que je ne l’aie conduit dans la maison de ma mère, dans la chambre de celle qui m’a donné la vie. »

Dans la tradition légendaire qui fait suite aux rares indications des Évangiles, Marthe, Marie Madeleine, Marie Jacobé, Marie Salomé, Lazare, et d’autres chrétiens, sont expulsés de Palestine à bord d’une embarcation sans voiles, ni rames, ni gouvernail, qui finit par accoster en Gaule. On situe cet événement le plus souvent à Marseille ou aux Saintes-Maries-de-la-Mer, mais des traditions analogues existent aussi dans la région de Perpignan, comme nous le verrons plus tard. Puis la légende affirme que Marie Madeleine se retire dans un désert, vivant dans une grotte, vêtue de sa seule chevelure, ravie plusieurs fois par jour par des anges qui l’emportent dans les airs écouter des concerts célestes, et vivant là de nombreuses années de solitude, avant d’être inhumée par saint Maximin. Les récits légendaires ne précisent pas le lieu de cette retraite. À partir du VIIIe siècle on commença à regarder du côté du massif minéral proche de la paroisse dédiée à saint Maximin, aujourd’hui la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, à l’est de Marseille, dans le département du Var. Gaston Duchet-Suchaux et Michel Pastoureau, dans leur ouvrage de référence La Bible et les saints – guide iconographique, affirment à ce propos :

(…)

à suivre… // Extrait du livre à paraître chez Arqa – Tome 3.

Une nouvelle collection chez Arqa // Enquêtes, investigations, scoops, documents inédits…


VII – Sur les traces de… MARIE-MADELEINE

(…)

Le succès du pèlerinage à la Sainte-Baume fut tel qu’il fallut construire une hôtellerie, au pied de la falaise, pour accueillir et héberger les pèlerins. La maison a été souvent remaniée au fil du temps, agrandie par l’ajout d’ailes supplémentaires, et offre de fait un plan assez complexe. Ce sont des moines Dominicains qui assurent, aujourd’hui encore, l’accueil des pèlerins, ou des simples randonneurs. C’est précisément dans le but de randonner dans la région que j’ai eu l’occasion de séjourner à l’hostellerie. Le confort y est spartiate, la prière obligatoire avant chaque repas frugal, mais le délicieux sourire des jeunes moniales sud-américaines, venues aider les bons pères, fait oublier l’austérité du lieu. C’est de là que part le sentier conduisant à la grotte. Il n’est pas très long, mais rapidement la grimpette devient plutôt raide, d’autant qu’elle se termine par une longue montée d’escaliers. Heureusement, la magnifique forêt de la Sainte-Baume apporte une ombre bienfaisante. Pèlerins et randonneurs arrivent alors sur une terrasse dominante, où s’élèvent quelques bâtiments modestes. Une dernière volée de marches, et ils accèdent à la grotte elle-même, fermée par un mur percé d’une porte et de fenêtres garnies de vitraux modernes.

La grotte est grande et sa fraîcheur naturelle est la bienvenue les jours d’été après la montée. Son aménagement est entièrement dédié à la gloire de Marie Madeleine. Parmi les éléments du décor, on remarque en particulier le fameux reliquaire, chef d’œuvre d’orfèvrerie, œuvre de Thomas-Joseph Armand-Calliat (1822-1901). Né Thomas-Joseph Armand, cet artiste rencontra à Lyon sa future épouse Jeanne Caillat, dont le père possédait une fabrique d’orfèvrerie. Il reprit l’affaire en 1853, adoptant le nom d’Armand-Calliat, Il se spécialisa dans l’orfèvrerie religieuse, et par l’excellence de son savoir-faire il donna à l’entreprise un essor considérable, puisqu’elle compta jusqu’à quarante ouvriers. Armand-Calliat fut d’abord influencé par le néogothique, puis en 1858 il rencontra Pierre Bossan, le futur architecte de la basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon, pour qui il travailla beaucoup. Il s’orienta dès lors vers le symbolisme et resta sa vie durant fidèle aux principes de Pierre Bossan. Je connaissais déjà le travail d’Armand-Caillat.

Il est l’auteur du reliquaire de la Sainte-Épine qui se trouve aujourd’hui dans l’église Sainte-Marie à Saint-Étienne. Cet objet magnifique fut réalisé pour conserver et protéger un fragment de la couronne d’épines du Christ, rapportée d’Orient par saint Louis. En route pour Paris où il voulait déposer la précieuse relique, saint Louis séjourna au Puy-en-Velay et fit don d’une épine de la couronne à la cathédrale. Lorsque le révolution française éclata, l’évêque décida de la mettre à l’abri en l’envoyant dans la ville proche de Saint-Étienne, pensant que les révolutionnaires s’en prendraient moins aux églises modestes de cette ville, et il avait raison. Mais après la tourmente, ni lui, ni ses successeurs, ne pensèrent jamais à réclamer l’épine, qui depuis est restée à Saint-Étienne.

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à suivre… // Extrait du livre à paraître chez Arqa – Tome 3.

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Des documents inédits à paraître prochainement aux éditions Arqa # 2

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VIII – Une cave au nom de… « Bérenger Saunière » ?

L’abbé Bérenger Saunière, amateur de bonne chère et de crus classés, aurait donc étendu ses activités sacerdotales au commerce de vin… ?

Pourquoi pas après tout…

Il fut accusé de tant de trafics et soupçonné de tellement de manœuvres frauduleuses que cette « occupation », bien bénigne convenons-en, (surtout si c’était du vin de messe…), ne pourrait guère ternir outre mesure l’image qu’en ont faite ses innombrables contempteurs.

(…)

Document inédit // Extrait de « La Justice Sociale » – Journal Républicain – Samedi 13 janvier 1912.

Selon le relevé des propriétaires de vignes de la commune de Rennes-le-Château (Cf. « L’ABC de RLC » page 115 – document inédit), avec 30 comportes*, Marie Dénarnaud fait partie des plus importantes propriétaires – (Document – Archives départementales de l’Aude).

* Une « comporte » est une cuve de bois cerclée de fer servant dans certaines régions, principalement dans le Midi, au transport des liquides, et le plus souvent à celui des raisins au moment des vendanges.

à suivre… // Extrait du livre à paraître chez Arqa – Tome 1.

Une nouvelle collection chez Arqa // Enquêtes, investigations, scoops, documents inédits…


 

ARQA éditions © Les Chroniques de Mars – 2020 – RLC // Enquêtes, investigations, scoops, documents inédits….


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