Description

 

Le Meurtre de l’abbé Gélis – autopsie d’une affaire

 

Un livre de Roland DUC

 

Un livre de 243 pages aux éditions Arqa – 19 €

 

Documents inédits – COLD CASE

Écrire un livre sur la mort de l’abbé Gélis, quasiment cent-trente ans après son meurtre – ou son assassinat ? (la distinction sémantique est parfaitement traitée par l’auteur dans son ouvrage) – demeure une gageure bien difficile, tant semble enchevêtrés profondément tous les fils de cet écheveau incroyable qui mène à la résolution de la « troisième énigme du Razès »… – la première étant consacrée au fameux « trésor de Bérenger Saunière », la seconde concernant le curieux « message codé » laissé par notre cher abbé Boudet avec sa si énigmatique « Vraie Langue Celtique »…

Alors, qui donc a sauvagement assassiné, à une heure indéterminée, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1897, le curé de Coustaussa, l’abbé Antoine Gélis ? La mort de ce pauvre curé est horrifiante tant la sauvagerie constatée par la maréchaussée a épouvanté celle-ci lors de la découverte de la dépouille. Qui était-il cet inconnu mystérieux venu visiter en pleine nuit le curé de campagne – pourtant si méfiant ? Était-il seul ou accompagné d’un acolyte tout aussi peu scrupuleux ? Certains témoins virent bien, semble-t-il, deux hommes ce jour-là… Pour quelles obscures raisons fortes de conséquences Antoine Gélis a-t-il ouvert la porte… ? Et à qui… ? Pour quelles raisons l’abbé de Coustaussa possédait-il autant d’argent chez lui… ? Les pièces de monnaie en or et en argent qui composaient le bas-de-laine très conséquent du prêtre étaient devenues un véritable appât pour n’importe quel maraudeur de passage en connaissance d’un tel magot ! 6 000 francs-or et argent seront découverts plus tard dans la sacristie par le Juge d’Instruction en charge de l’affaire ! Cependant, quel est le mobile exact d’un tel meurtre ?

« – Qui donc a tué l’abbé Gélis… ? »

Cette question lancinante qui taraude absolument Roland Duc, l’auteur de ce livre, nous nous la posons tous, nous aussi, depuis tant d’années… ! Pourtant aucune réponse réellement satisfaisante n’avait jamais été apportée jusqu’à ce jour avant la publication de cet ouvrage… Et si l’écho de ce meurtre ignoble résonne encore parmi nous, par-delà le temps et l’espace, il fallait bien en terminer un jour, définitivement, avec cette hallucinante énigme venue d’un autre temps… Voilà chose faite, grâce à Roland Duc, fin limier devant l’Éternel…

Il faut bien reconnaître que le meurtre de l’abbé Gélis a de quoi nous étonner par sa bestialité, mais aussi nous émouvoir au tréfonds par son mystère. C’est dans cette double confrontation ontologique que réside l’intégralité du martyr de l’abbé Gélis. Il fallait donc investiguer avec la plus grande attention là où d’autres – des moins qualifiés – avaient jeté l’éponge, las, devant ces ténèbres qui confinaient en fait à l’impuissance. Aussi, c’est avec une rigueur d’enquêteur chevronné et un tact mesuré, inspectant à la loupe chaque piste évoquée, avançant à pas de velours en terrain miné que Roland Duc, notre auteur, démonte pièce après pièce chaque élément de ce Dossier d’instruction si complexe à appréhender d’un seul tenant. Et, il sait y faire notre auteur, c’est le moins que l’on puisse dire… !

Roland Duc, reprenant, ligne après ligne, mot après mot, l’intégralité du Dossier d’archives préparé en son temps par le minutieux et tenace magistrat en charge de l’enquête, en cette fin de XIXe siècle – le juge Raymond Jean – ce dernier faisant alors le plus et le mieux qu’il soit donné de faire pour confondre l’assassin… ! Mais son travail d’analyses, d’études comparées, de recoupements obligés, d’interrogatoires sans concession, ne put, au final, à son grand regret sans aucun doute, aller à son terme comme il aurait aimé. Mais à quel terme ? Il s’agit d’une fin bien attendue qui aurait vu un assassin de prêtre monter à l’échafaud – sur la « bascule » comme on appelait la guillotine alors, à l’époque du bagne de Cayenne… !

Il fallait donc poursuivre de belle manière le travail entrepris par Raymond Jean ! C’est ce que fait ici avec une immense patience notre auteur qui livre avec talent la quintessence de son travail, dans un ouvrage qui fera date. Toutes les recherches présentées dans ce livre, pour la première fois, ont été réalisées de manière objective, impartiale et très méticuleuse. Elles s’appuient sur les pièces de l’enquête originelle et viennent étayer et renforcer le travail accompli initialement par le juge d’instruction. Malheureusement les investigations de ce magistrat, dont la compétence professionnelle n’est pas à prouver, n’avaient pas été poussées suffisamment loin, nous le découvrons dans cet ouvrage. En réalité, la thèse proposée ici par notre auteur reste novatrice tout en étant parfaitement logique.

– Mais qui est notre auteur à vrai dire… ? Et en quoi a-t-il une totale légitimité pour s’exprimer parfaitement sur ce meurtre abominable qui défraya tant la chronique de l’époque… ?

Passionné par le « mystère Gélis », Roland Duc est bien sûr « l’homme de la situation » pourrait-on écrire… Retraçons en quelques lignes son parcours. Il est l’aîné d’une fratrie de trois frères et une sœur. Il naît le 14 mai 1958, à Guer, dans le Morbihan, à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr où son père, originaire de Gap, suit la formation d’Officier dans l’Armée de Terre. Alsacienne de souche, sa mère naquit près de Strasbourg et exerce alors le plus beau métier du monde : « mère au foyer ». La Savoie, la Mayenne et le Dauphiné sont les trois autres terroirs de ses aïeux. Les déménagements successifs liés aux activités professionnelles de son père permettent à la famille d’acquérir une faculté d’adaptation aux changements de décors, de situations et d’entourages. En 1974, son père quitte l’Armée et intègre les fonctions d’ingénieur au Ministère de l’Intérieur à Toulouse.

Après avoir fréquenté pendant trois ans le Lycée Hôtelier de Toulouse et exercé pendant quelques années des métiers corollaires, Roland Duc entre à son tour au Ministère de l’Intérieur, en 1982, à Toulouse. Il commence à apprendre le Droit en autodidacte puis réussit les concours d’Inspecteur de la Police Nationale et d’Officier de Paix, en 1988. Très attiré par les enquêtes et la pratique du droit pénal, il choisit la première branche nommée, synonyme de filière judiciaire. Après avoir exercé à Versailles puis à Lourdes, il revient en Haute-Garonne où il termine sa carrière comme chef-adjoint d’un commissariat en 2004 puis chef de service d’un autre commissariat en 2005.

On le voit, avec de telles qualifications – à la fois policières et judiciaires – Roland Duc était bien la personne idoine pour reprendre magnifiquement l’enquête de Raymond Jean, enquête qu’il prolonge et conclut définitivement dans ce livre, en démasquant avec rigueur le présumé coupable. Mais sur ce dernier, nous ne dirons rien pour l’heure, car nous entendons laisser au lecteur le plaisir de la découverte.

(…)

 


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